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Pompe à Chaleur ou Radiateurs Électriques ?

Julien Philbert, expert en pompes à chaleur
Par Julien Philbert, expert en pompes à chaleur ·

Le problème du chauffage électrique en Indre-et-Loire

En Indre-et-Loire, le parc immobilier porte encore les traces d'une époque où l'électricité semblait la solution universelle au chauffage résidentiel. Les grandes opérations de construction des années 1970 et 1980 ont multiplié les pavillons tout-électriques à Tours, Joué-lès-Tours, Saint-Avertin, Amboise, Chinon ou encore Loches. Ces logements, équipés de convecteurs à effet Joule — surnommés "grille-pains" en raison de leur résistance chauffante basique — consomment aujourd'hui une énergie disproportionnée par rapport au confort qu'ils délivrent.

Le principe du convecteur est simple : il transforme 1 kWh d'électricité en 1 kWh de chaleur. Ce rendement de 100 % peut paraître honorable, mais il cache une réalité économique brutale. Face à des prix de l'électricité qui ont progressé de plus de 40 % entre 2021 et 2025, les ménages tourangeaux équipés de ces appareils se retrouvent avec des factures annuelles comprises entre 2 500 et 4 500 euros pour une maison de 100 m², selon son niveau d'isolation.

Le territoire de l'Indre-et-Loire présente une concentration particulièrement élevée de logements tout-électrique dans plusieurs secteurs. Les zones pavillonnaires du nord de l'agglomération tourangelle — La Membrolle-sur-Choisille, Fondettes, Luynes — affichent un taux de chauffage électrique direct supérieur à la moyenne nationale. De même, les communes rurales du Chinonais, de la Gâtine tourangelle et du Richelais, où l'accès au gaz naturel est limité ou inexistant, ont massivement eu recours aux convecteurs lors des vagues de construction des dernières décennies. Dans ces secteurs, les propriétaires sont aujourd'hui parmi les plus exposés à la précarité énergétique.

Le département bénéficie pourtant d'atouts climatiques réels. Le val de Loire et la vallée du Cher exercent une influence modératrice notable : les hivers y sont doux, avec des températures rarement inférieures à -5 °C sur les plaines ligériennes. Les étés, quoique de plus en plus chauds depuis les années 2000, restent tempérés comparés au Sud-Ouest. Ce climat océanique dégradé, caractérisé par des amplitudes thermiques modérées, est précisément celui dans lequel les pompes à chaleur air/air et air/eau atteignent leurs meilleures performances. La transition depuis les convecteurs représente donc, en Indre-et-Loire, un levier exceptionnel d'économies d'énergie.

Tableau comparatif : Pompe à chaleur contre radiateurs électriques

Pour comparer objectivement ces deux solutions, voici un tableau synthétisant les critères essentiels, basé sur une maison individuelle de 100 m² en Indre-et-Loire, chauffée avec des convecteurs actuels ou remplacée par une pompe à chaleur air/eau.

CritèreConvecteurs électriquesPompe à chaleur
Rendement énergétique (COP)1,0 (effet Joule)3,0 à 4,5 selon modèle
Coût d'installation500 à 2 000 € (matériel seul)3 000 à 16 000 € selon type
Facture annuelle (100 m²)2 500 à 4 500 €800 à 1 800 €
Économies annuellesRéférence1 500 à 2 700 € par an
Aides financières disponiblesAucuneJusqu'à 9 000 € cumulables
Production d'eau chaude sanitaireNon (chauffe-eau séparé nécessaire)Oui (PAC air/eau ou ballon thermo)
Climatisation étéNonOui (PAC air/air réversible)
Confort thermiqueChaleur sèche, inconfortChaleur douce et homogène
Impact sur le DPEClasse E, F ou GAmélioration vers C ou D
Durée de vie10 à 15 ans15 à 25 ans

Simulation financière sur 10 ans pour une maison en Indre-et-Loire

Pour illustrer concrètement l'intérêt économique du basculement vers une pompe à chaleur, prenons l'exemple d'une maison de 100 m² construite dans les années 1980 à Tours-Nord, équipée de convecteurs électriques vieillissants. Le logement consomme actuellement 16 000 kWh par an pour le chauffage et l'eau chaude sanitaire. Avec un prix moyen de l'électricité en 2026 à 0,25 €/kWh, la facture annuelle atteint 4 000 euros. Nous intégrons une hausse tarifaire réaliste de 3 % par an sur la durée de la simulation.

AnnéeFacture convecteursFacture PAC air/eauÉconomie annuelleCumul économies
20264 000 €1 200 €2 800 €2 800 €
20274 120 €1 236 €2 884 €5 684 €
20284 244 €1 273 €2 971 €8 655 €
20294 371 €1 311 €3 060 €11 715 €
20304 502 €1 350 €3 152 €14 867 €
20314 637 €1 391 €3 246 €18 113 €
20324 776 €1 433 €3 343 €21 456 €
20334 919 €1 476 €3 443 €24 899 €
20345 067 €1 520 €3 547 €28 446 €
20355 219 €1 566 €3 653 €32 099 €

En 10 ans, un propriétaire qui conserve ses convecteurs aura dépensé plus de 46 000 euros en électricité, contre environ 13 800 euros avec une PAC air/eau. L'installation de la PAC, estimée à 12 000 euros, est remboursée par les économies générées dès la 5e année si l'on intègre les aides financières disponibles. Le retour sur investissement net, aides déduites, se situe entre 4 et 6 ans selon le profil du logement et du ménage.

Les avantages concrets de la pompe à chaleur en Indre-et-Loire

Un confort thermique profondément amélioré

Le convecteur produit une chaleur sèche et verticale qui dessèche l'air ambiant et génère des courants d'air inconfortables. La pompe à chaleur air/eau, couplée à des radiateurs à inertie ou un plancher chauffant, diffuse une chaleur douce et homogène qui enveloppe chaque pièce de façon uniforme. En Indre-et-Loire, où les hivers sont généralement doux mais humides, cette chaleur enveloppante est particulièrement appréciée. Les occupants constatent souvent qu'ils peuvent réduire la température de consigne de 1 à 2 degrés tout en ressentant un confort supérieur.

La climatisation estivale, un atout de plus en plus précieux

Les étés tourangeaux se réchauffent. Les épisodes de canicule, autrefois rares dans la vallée de la Loire, se sont multipliés depuis 2003. Les PAC air/air réversibles constituent une réponse directe à ce double besoin : elles chauffent en hiver et rafraîchissent en été avec une efficacité remarquable. Pour une maison de 100 m² à Amboise ou Chinon, une PAC air/air multisplit bien dimensionnée peut maintenir une température de confort en été pour une consommation électrique de l'ordre de 2 à 4 kWh par heure de fonctionnement.

L'eau chaude sanitaire intégrée

La plupart des maisons tout-électrique disposent d'un cumulus électrique classique, extrêmement énergivore. Une PAC air/eau moderne intègre nativement la production d'eau chaude sanitaire dans son circuit hydraulique, supprimant ce poste de consommation redondant. Alternativement, un ballon thermodynamique (chauffe-eau thermodynamique) peut remplacer le cumulus classique et diviser par trois la consommation électrique dédiée à l'eau chaude, pour un investissement de 2 500 à 4 500 euros.

La valorisation immobilière dans un marché en mutation

Le marché immobilier tourangeau intègre désormais pleinement la performance énergétique dans ses valorisations. Une maison classée F ou G se négocie en moyenne 15 à 25 % moins cher qu'un bien équivalent classé D ou C dans l'agglomération de Tours. L'installation d'une pompe à chaleur, combinée à une isolation correcte, permet généralement de passer d'une classe E ou F à une classe C ou D, représentant une plus-value potentielle de 20 000 à 50 000 euros sur un bien de valeur médiane en Indre-et-Loire.

Des performances adaptées au climat ligérien

Le département 37 affiche des conditions climatiques particulièrement favorables aux PAC air/air et air/eau. Avec une température extérieure de base calculée à -7 °C selon la réglementation thermique, les pompes à chaleur modernes maintiennent un COP supérieur à 3,0 même lors des vagues de froid. Les températures hivernales moyennes oscillent entre 4 et 8 °C dans les plaines ligériennes de janvier à mars, ce qui correspond au point de fonctionnement optimal de ces équipements. Un COP de 3,5 signifie concrètement que pour 1 kWh d'électricité consommé, la PAC produit 3,5 kWh de chaleur.

Les solutions d'installation disponibles

La PAC air/air : le remplacement direct, simple et rapide

La pompe à chaleur air/air constitue la solution la plus simple pour les maisons actuellement équipées de convecteurs, car elle ne nécessite aucun réseau hydraulique. Une unité extérieure est installée sur la façade ou en toiture, et des unités intérieures (splits) sont positionnées dans les pièces principales. L'installation est réalisée en une à deux journées par un installateur certifié RGE. Le coût varie entre 3 000 et 8 500 euros selon le nombre de splits et la surface à traiter. Cette solution convient parfaitement aux maisons ouvertes ou à configuration simple, fréquentes dans les zones pavillonnaires de Joué-lès-Tours, La Riche ou Saint-Pierre-des-Corps.

La PAC air/air présente cependant une limite : elle ne produit pas d'eau chaude sanitaire. Les convecteurs existants peuvent être conservés comme appoint dans les chambres, mais la consommation globale s'en trouve réduite d'environ 60 % dans les pièces équipées de splits.

La PAC air/eau : la solution complète et la plus rentable

La pompe à chaleur air/eau représente la solution de référence pour une rénovation complète du système de chauffage. Elle nécessite la création d'un réseau hydraulique, ce qui implique des travaux plus conséquents et un investissement de 8 500 à 16 000 euros. En contrepartie, elle prend en charge le chauffage, l'eau chaude sanitaire et, selon les modèles, peut assurer un rafraîchissement passif en été. Couplée à des radiateurs à inertie basse température ou, mieux, à un plancher chauffant existant, elle offre le meilleur rendement possible. Dans les maisons des années 1970-1980 qui disposent déjà d'un plancher chauffant électrique (radiants), la conversion vers une PAC air/eau est particulièrement indiquée.

La solution mixte : PAC air/air et ballon thermodynamique

Pour les ménages souhaitant optimiser leur investissement sans engager des travaux lourds, la combinaison d'une PAC air/air réversible et d'un chauffe-eau thermodynamique (ballon thermo) constitue une excellente alternative intermédiaire. Le coût total se situe entre 5 500 et 11 000 euros, et les économies couvrent l'essentiel de la facture énergétique. Les convecteurs peuvent être maintenus dans les chambres comme appoints, activés seulement lors des périodes les plus froides. Cette approche progressive convient aux propriétaires qui souhaitent répartir l'investissement sur plusieurs années.

En Indre-et-Loire, de nombreux installateurs RGE sont présents sur le territoire, notamment dans l'agglomération de Tours, à Amboise et à Chinon. Il est recommandé de solliciter au minimum trois devis comparatifs et de vérifier la certification RGE de chaque professionnel, condition indispensable pour bénéficier des aides publiques.

Aides et financement en 2026

Le passage des convecteurs électriques à une pompe à chaleur est l'une des opérations les plus aidées du dispositif national de rénovation énergétique. En Indre-et-Loire, les propriétaires peuvent cumuler plusieurs sources de financement.

MaPrimeRénov' : jusqu'à 5 000 euros

MaPrimeRénov' finance l'installation d'une pompe à chaleur air/eau à hauteur de 30 à 70 % du montant des travaux selon les revenus du ménage, dans la limite de 5 000 euros pour ce type d'équipement. Les ménages modestes et très modestes bénéficient des taux les plus élevés. La prime est versée directement par l'ANAH après validation du dossier, qui doit être déposé avant le début des travaux. Le logement doit avoir au minimum 15 ans d'ancienneté, ce qui concerne la quasi-totalité du parc de maisons tout-électrique en Indre-et-Loire.

Certificats d'Économies d'Énergie (CEE) : jusqu'à 4 000 euros

Le dispositif des Certificats d'Économies d'Énergie permet d'obtenir une prime versée directement par les fournisseurs d'énergie ou les distributeurs partenaires. Le montant varie selon l'opération réalisée, la zone climatique et les revenus du ménage. Pour une PAC air/eau remplaçant des convecteurs en Indre-et-Loire (zone H2b), la prime CEE peut atteindre 3 000 à 4 000 euros. Cette aide est cumulable avec MaPrimeRénov' et ne nécessite pas de démarche auprès de l'ANAH.

L'Éco-PTZ : jusqu'à 15 000 euros à taux zéro

L'Éco-Prêt à Taux Zéro permet de financer jusqu'à 15 000 euros de travaux de rénovation énergétique sans payer d'intérêts, sur une durée pouvant aller jusqu'à 20 ans. Il est souscrit auprès d'une banque partenaire et couvre l'installation de la PAC ainsi que les travaux associés (isolation, remplacement de radiateurs, mise en conformité électrique). Il est cumulable avec MaPrimeRénov' et les CEE, ce qui permet de financer l'intégralité d'un projet de rénovation globale avec un reste à charge minimal.

Le bonus sortie de passoire thermique

Les logements actuellement classés F ou G peuvent bénéficier d'un bonus supplémentaire lorsque les travaux permettent d'atteindre au minimum la classe E. Ce bonus, intégré dans le cadre de MaPrimeRénov' Parcours accompagné, peut représenter plusieurs milliers d'euros supplémentaires et incite à envisager une rénovation plus globale incluant l'isolation.

La TVA à 5,5 %

Tous les travaux de rénovation énergétique réalisés dans un logement de plus de 2 ans sont soumis à un taux de TVA réduit à 5,5 % au lieu de 20 %. Cette réduction s'applique à la fois sur la fourniture du matériel et sur la main-d'oeuvre, représentant une économie directe de l'ordre de 1 200 à 2 000 euros sur une installation complète de PAC air/eau.

Attention : pour bénéficier de la TVA à 5,5 % et de MaPrimeRénov', les travaux doivent impérativement être réalisés par un professionnel certifié RGE (Reconnu Garant de l'Environnement). Aucune aide publique n'est accordée pour des travaux réalisés en auto-installation. Consultez le site France Rénov' pour vérifier la qualification des installateurs dans votre commune.

DPE et obligations réglementaires pour les propriétaires bailleurs

La réglementation sur les passoires thermiques engage directement les propriétaires bailleurs en Indre-et-Loire dans une course contre la montre. Le calendrier d'interdiction à la location est désormais bien établi et concerne une part significative du parc locatif du département.

Depuis le 1er janvier 2025, les logements classés G+ (consommation supérieure à 450 kWh/m²/an en énergie finale) sont formellement interdits à la location. Depuis le 1er janvier 2025 également, les logements classés G "classiques" sont gelés dans leurs loyers et ne peuvent plus faire l'objet d'une relocation sans travaux de rénovation. À partir du 1er janvier 2028, ce sont tous les logements classés F qui rejoindront la liste des biens interdits à la relocation. Enfin, à l'horizon 2034, les logements classés E seront à leur tour concernés.

En Indre-et-Loire, les quartiers locatifs les plus exposés sont concentrés dans les parties anciennes de l'agglomération tourangelle : les maisons ouvrières du quartier des Deux-Lions, les pavillons locatifs de Saint-Symphorien, les petites maisons de bourg dans le Lochois et le Montrichard. Mais les zones pavillonnaires récentes ne sont pas épargnées : beaucoup de maisons des années 1970-1980, mises en location après le déménagement de leur primo-propriétaire, affichent des DPE F ou G du seul fait de leur chauffage tout-électrique.

Pour un propriétaire bailleur tourangeau, le calcul est imparable : investir dans une pompe à chaleur pour rénover un logement classé F revient en moyenne à 10 000-14 000 euros (aides déduites), là où l'impossibilité de louer représente une perte de revenus locatifs de 6 000 à 12 000 euros par an. L'installation d'une PAC permet généralement de faire remonter un logement de deux classes, passant d'un F en D, ce qui sécurise sa valeur locative et sa valeur patrimoniale pour les années à venir.

Cas concret en Indre-et-Loire : un pavillon des années 1980 à Joué-lès-Tours

Voici un exemple représentatif des situations rencontrées fréquemment par nos conseillers en rénovation énergétique dans le département 37.

Le logement est un pavillon de 110 m² habitables, construit en 1979, situé dans le quartier pavillonnaire de Joué-lès-Tours, au sud de l'agglomération tourangelle. Il est chauffé par huit convecteurs électriques vieillissants (marque ancienne, thermostat défaillant), complétés par un cumulus électrique de 200 litres. Le DPE établi en 2024 classe le logement en F, avec une consommation estimée à 320 kWh/m²/an. La facture d'électricité annuelle du propriétaire dépasse 4 200 euros. Le logement est occupé par le propriétaire et sa famille.

La solution retenue

Après visite technique d'un installateur RGE de Tours et accompagnement par un conseiller France Rénov' de l'Espace Info Énergie de la Métropole de Tours, la famille opte pour une PAC air/eau monobloc d'une puissance de 9 kW, couplée à quatre nouveaux radiateurs à inertie sèche basse température dans les pièces de vie, et au remplacement du cumulus par un ballon thermodynamique de 270 litres. Les convecteurs existants sont conservés dans les deux chambres comme appoints d'urgence.

Détail des coûts et des aides

PosteMontant
PAC air/eau monobloc + pose11 500 €
Radiateurs à inertie + installation2 400 €
Ballon thermodynamique + pose3 200 €
Total travaux TTC (TVA 5,5 %)17 100 €
MaPrimeRénov' (ménage intermédiaire)- 3 500 €
Prime CEE- 2 800 €
Reste à charge avant Éco-PTZ10 800 €
Éco-PTZ (15 000 € à taux zéro)- 10 800 €
Reste à charge net immédiat0 € (projet autofinancé)

Résultats obtenus

Après travaux réalisés au printemps 2025 et premier hiver complet avec la PAC, la famille constate une facture d'électricité annuelle de 1 450 euros, soit une économie de 2 750 euros par rapport à l'année précédente. Le DPE a été refait et classe désormais le logement en D (173 kWh/m²/an). La valeur vénale estimée du bien a progressé d'environ 25 000 euros. Le confort intérieur est unanimement salué par les occupants, notamment la douceur homogène de la chaleur et l'absence d'air sec. La climatisation active n'est pas disponible avec cette configuration (PAC air/eau), mais le rafraîchissement passif par le plancher hydraulique en été procure un gain de 3 à 4 degrés dans les pièces concernées.

Notre verdict : quel investissement choisir en Indre-et-Loire ?

Face aux convecteurs électriques, la pompe à chaleur constitue l'investissement de rénovation le plus rentable disponible pour les propriétaires en Indre-et-Loire en 2026. Les conditions sont particulièrement réunies dans ce département : un climat doux et humide favorable aux COP élevés, un parc immobilier massivement tout-électrique dans les zones pavillonnaires, des aides financières qui permettent dans de nombreux cas d'autofinancer le projet, et une pression réglementaire croissante sur les propriétaires bailleurs.

La PAC air/eau est recommandée pour les logements souhaitant une rénovation complète et durable, offrant le meilleur retour sur investissement à 10 ans. La PAC air/air réversible est idéale pour les logements ouverts, les budgets intermédiaires ou les locataires souhaitant réduire leur facture sans travaux structurels. Dans tous les cas, conserver des convecteurs électriques comme système de chauffage principal représente en 2026 une décision économiquement et réglementairement intenable à moyen terme.

Pour aller plus loin

Sources

  • France Rénov' — Portail officiel de la rénovation énergétique : www.france-renov.gouv.fr
  • ADEME — Agence de la Transition Écologique, données sur les pompes à chaleur et les économies d'énergie : www.ademe.fr
  • ANAH — Agence Nationale de l'Habitat, conditions et montants MaPrimeRénov' 2026 : www.anah.gouv.fr
  • Service public — Éco-Prêt à Taux Zéro, conditions d'éligibilité et organismes partenaires : www.service-public.fr
  • Ministère de la Transition Écologique — Calendrier d'interdiction à la location des passoires thermiques (DPE G/F/E)
  • ATMO Centre-Val de Loire — Données climatiques et qualité de l'air en Indre-et-Loire

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